Poème triste

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Ta vie s’étiole au fil des jours
Laissant ta jeunesse derrière toi.
Tu as “la maladie d’amour”
Et elle t’emmène à petit pas.

Il est des saints à gueules d’anges
Que l’on croirait enfants des dieux
Mais qui, insidieusement, s’arrangent
Pour, dans le cœur, te planter un pieu.

Et ils sont là, qui font les beaux
Et t’attirent dans leurs pièges motels.
Est assassin l’infâme salaud
Qui t’a tué dans un “je t’aime”.

Puis, la nouvelle, comme un séisme
Qui tombe à plat résonne
Et moi, roi de l’égoïsme
Reste là, planté comme un oligophrène

Et voilà que l’espoir s’envole
Et ouvre grand la porte de l’angoisse
Je me mets à prier des idoles
Que je n’ose regarder en face.

Je les supplie, leur vend mon âme
Pour qu’ils t’accordent un long sursis,
Pour que, par tes magiques charmes,
Ils te rende ta si jeune vie.

L’amour a beau nous rendre fort,
Tellement des purs dangers le guettent…
C’est comme flirter avec la mort
Même si on fait semblant de tenir la tête…

Au finish, c’est toujours elle qui l’emporte
Voila pourquoi les larmes débrident
Mes mots, que mon poème est triste
Car la maladie d’amour, le SIDA, est rude
Et n’a même pas de remède.

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