A mort Cupidon !

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Peinture Cupidon
Photo : Pixabay.com, réutilisation autorisée

Vénus est distraite
Aphrodite est morte
Valentin n’est qu’un mythe
Et toi tu te dispute les assiettes !

Tu devrais aller à la retraite
Pour ne pas troubler l’utopie de Cendrillon et Barbie
Laisse Picasso redonner l’éclat aux cœurs tristes
Halte! Ne te mêle pas des contes des fées de Walt Disney.

Dispenser l’amour, provoquer une alchimie magique
Voilà à quoi étaient destinées tes flèches empoisonnées, Cupidon,
Tu as rendu l’amour rare et monstrueux, ton bilan est catastrophique
En créant Valentin tu as été con, ce mec est un vrai bidon.

Il n’offre les cœurs sensuels qu’aux plus offrants
C’est aux enchères qu’il vend les histoires les plus romantiques
Jamais tu n’as su placer tes foutues flèches correctement
Et les vrais amoureux en payent le prix : Nostalgie, crise cardiaque.

Es-tu conscient de la pagaille que tu sème au milieu des gens :
Que des beaux yeux rougissent pour pleurer des voyous vauriens
Que pour des salopes s’effacent des sourires charmants
L’amour vire vers la calamité, tout ça de ta faute crétin.

« A mort Cupidon » Tel est le cri de tous ces célibataires anonymes
Qui joignent leur voix aux rimes enragées de mon poème
Et si cela n’est pas la solution, c’est en tous cas notre proposition
Car tu as sans doute failli à ta mission !
« A mort Cupidon!!!!!!!!!!!!! »

Par Jean-Fraterne RUYANGE

Safer Internet day : 3 routines pour être en sécurité sur Facebook

Facebook est le réseau social le plus utilisé au monde d’après ce classement de webmarketing. Cela est aussi valable chez les jeunes de Goma, une ville à l’Est de la République Démocratique du Congo. Autant le réseau présente d’avantages, autant il expose ses utilisateurs à plusieurs risques.

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Arsène Tungali, tenant le micro, explique les dangers qu’encourent les utilisateurs de Facebook.
Photo : BloGoma

Par Jean-Fraterne Ruyange

Faire du monde un village, cela est l’un des objectifs quasiment atteint par Facebook. Actuellement, je n’ai pas besoin de me rendre au village pour saluer ma grand-mère, nous le faisons tous les jours en ligne. Je n’ai pas non plus besoin d’allumer ma radio pour être à la pointe de l’actualité. Il suffit de me connecter sur Facebook pour avoir toutes les informations, des nouvelles qui font le buzz aux « Habari Moto Moto », expression utilisée par les journalistes de Goma, signifiant « les scoops les plus récents et les plus chaud ».

C’est ainsi qu’à l’occasion du Safer Inernet day, Arsène Tungali, cofondateur de Rudi International, a partagé aux élèves et étudiants de Goma trois routines à apprivoiser pour se sécuriser sur Facebook.

1. « Traiter son mot de passe comme sa brosse à dents »

En disant cela, j’ai compris qu’il voulait dire que nous sommes appelé à traiter notre mot de passe de la manière la plus intime qui soit. Le mot de passe est personnel et son partage avec qui que ce soit est une aberration. C’est une absurdité sans fondement car cela nous expose à un danger futile qui n’allait pas exister si et seulement si nous avons veillé à ce petit astuce. En plus du caractère intime auquel nous devons soumettre notre Mot de passe, nous devons aussi le modifier régulièrement. Ceci permet de prévenir les dangers qui subviendrait si votre mot de passe venait à être piraté.

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Elèves et étudiants prenant part à l’exposé d’Arsène Tungali à l’occasion du Safer Internet day Photo : BloGoma

2. Revoir régulièrement ses paramètres de configuration

En revoyant nos paramètres de configuration régulièrement, nous pouvons décider deux choses :

Qui peut publier sur notre mur : cet astuce nous permet de veiller sur le contenu des publication qui apparaissent sur notre mur. Est-ce conforme à nos convictions ? Sommes-nous à l’aise en le voyant ? Ne va-t-il pas importuner nos followers ? A part ces questions, Facebook fixe aussi ses conditions d’utilisation qu’il ne faut pas violer.

Qui peut voir nos publications : cette astuce nous permet de cibler l’audience qui aura accès à nos publications (photos, vidéos, textes, statuts, informations personnelles…). Créer des listes d’amis est donc incontournable. Mais comment le faire ? La réponse dans cet article de Facebook.

3. Lutter contre l’embarras

Voici alors ce qui est le plus important : se sentir libre d’agir pour assurer sa propre sécurité. Tu dois te fixer une ligne de conduite qui sera imposable à tous tes amis Facebook. Nul d’entre eux ne doit aller à l’encontre de cette ligne de conduite.

S’il y en a de tes amis qui publient sur ton mur des images, vidéos ou textes non conformes à ta ligne de conduite et que cela t’embarrasse, sens-toi libre de les retirer de ta liste d’amis. L’image que donne ton mur Facebook reflète aussi ce que tu es.

Ne te dis pas « celui-ci c’est un ami au quartier ou un oncle ou cousin, je ne dois pas le retirer de ma liste d’amis ». Rappelle-toi une chose : un ami au quartier est différent d’un ami sur Facebook. Ne le laisse donc pas t’embarrasser.

La disgrâce du héros

Marc (nom d’emprunt) était passionné par la vie militaire depuis sa tendre enfance. Il passait la plupart de son temps à fantasmer sur des films d’actions hollywoodiens montrant des scènes guerres. De Schwarznegger à Chuck Norris, en passant par Stallone, Bruce Willis,… c’étaient là les vedettes de son enfance.

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Laurent-Désiré Kabila et ses Kadogo
Photo: Médias Congo, réutilisation autorisée

Par Jean-Fraterne Ruyange

Son rêve a toujours été d’intégrer l’armée pour défendre et l’intégrité territoriale de son pays, le Zaïre, et participer à la construction de la paix. A l’époque, ces deux motivations étaient illusoires car avant de combattre pour la paix, il fallait combattre la dictature.

Les années de gloire

C’est ainsi, qu’en 1995, il a intégré l’AFDL, la rébellion qui a renversé Mobutu, alors qu’il n’avait que 14 ans. Avec tant d’autres KADOGO (enfants soldats en swahili), Marc a combattu vaillamment de victoire en victoire, contre le régime dictatorial. Sa joie était immense, la fierté déborder dans son regard en se voyant porter l’uniforme de la vigueur et de la bravoure.

Entre 1996 et 1997, Marc parcourut plus de 1500km à pieds, soit de Fizi (dans la province du Sud-Kivu) à Kinshasa, en passant par le Nord-Kivu, le Maniema, la province orientale et l’Équateur. Une fois dans la capitale congolaise, c’était mission accompli, c’était la victoire ultime des combattants du peuple. La lueur de la démocratie surgit, l’espoir d’un lendemain radieux survint.

Mais comme on le dit souvent, et d’ailleurs c’est bien évident, « les bonnes choses ne durent pas longtemps. » Le 16 janvier 2001, celui qui a su combattre la dictature, celui qui redorer les blason de toute une nation, celui qui a redonner l’espoir à toute une nation, le Mzée comme on aimait l’appelait, fut assassiné…

Laurent-Désiré Kabila est mort. La gaieté du peuple congolais s’envola, la lutte on ne peut plus périlleuse qui a vu une participation combien nombreuse des KADOGO s’assombrit. c’était le chaos total, c’était le désespoir, un revers qui affecta les Congolais aux quatre coins du pays. L’armée fut sujette à des défections, les rebellions naquirent, le bout du tunnel s’éloigna de plusieurs lieux.

La misère apprivoisée

Marc a vécu son rêve le plus fou encore adolescent. Il s’est fait enrôler, il a combattu et il a vaincu. Désormais, il a 19 ans et tout semble s’envoler. L’officier qui était au commandement de son bataillon la rébellion avec ses hommes. Marc fut l’une des rares têtes n’ayant pas suivi ses pas, soucieux de rester au service de la nation.

Il a donc été attaché à un autre bataillon mais il perdit tout enthousiasme envers l’armée. Plus de cause noble pour laquelle se battre avec ardeur, plus de salaire ni d’encadrement pour les hommes en uniforme. Le film de sa vie s’est brutalement transformé en une répugnante scène suscitant remords et culpabilité chez l’homme qui voyait naître en lui un héros de patrie.

Plusieurs guerres, plusieurs batailles se succédèrent où il ne fallait combattre que pour sa survie et Marc s’en sortait toujours un seul morceau. Sa courage et sa force ne se sont pourtant jamais vu récompenser à leur juste valeur. Lui qui a participer à « la guerre de libération », lui dont le rêve était de combattre pour l’intégrité, la stabilité et la paix dans son pays, il se retrouve aujourd’hui domestique(valet) dans la maison de son colonel avec comme mission : faire la vaisselle, balayer la cour, faire le ménage, cuisiner et puiser de l’eau pour son supérieur.

Kargasok : une légende chinoise qui tue la jeunesse de Goma

« Depuis l’antiquité, l’homme a pressé les raisins pour en recueillir du jus. La fermentation naturelle, due à l’action de levures présentes dans le moût a transformé le sucre en alcool et en gaz carbonique. Le gaz s’échappant de lui-même, il en est resté le jus alcoolisé. Ainsi naquit le vin. » – Gérard Gosselin

Ma mère est parmi les premières personnes à être tombées sous le charme du Kargasok, à Goma. Je ne sais plus en quelle année elle a commencé à en fabriquer, mais je me souviens quand-même que cela remonte à ma petite enfance. A l’époque, c’était une « merveille » inconnue du grand public. Elle en fabriquait pour une consommation domestique familiale. Elle n’en vendait pas, et même si elle pouvait en vendre, je suis sûr qu’elle ne pouvait pas avoir des clients à cette époque-là. Mais, d’abord, c’est quoi le Kargazok ?

Une légende ?

Le Kargasok est un jus alcoolisé obtenu à partir d’un champignon du thé dit « Kombucha », un mot russe signifiant littéralement « algue de thé ». D’après le site eBay, où il est possible d’acheter le fongus via internet, ce jus serait originaire de la Chine. Ici, sa consommation a vu le jour deux siècles avant notre temps et on l’appelait « élixir d’immortalité ».

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Un verre de Kargasok

Il a revêtu de plusieurs noms à travers les âges et les pays où il a été importé. En Russie on l’appelait « fontaine de jouvence », au Japon « champignon des héros », sous d’autres cieux « champignon miracle » ou encore « champignon de charité »…

Si le Kargasok a toujours été prisé, c’est suite à une liste exhaustive des maladies qu’il soignerait qu’il a connu son essor. Sa préparation requiert une si grande vigilance ainsi que plusieurs exigences. Même si le Kargasok est considéré comme étant une boisson miraculeuse et bénéfique pour l’organisme, ses bienfaits ne sont traduits qu’en simples témoignages des personnes qui l’ont consommé et qui, dès lors, ont retrouvé la forme et la santé.

Cependant, en essayant de creuser dans mes recherches, je ne suis tombé sur aucune étude approfondie sur le Kargasok en termes d’efficacité, à proprement parler, sur la régulation du système immunitaire. Si quelqu’un peut m’orienter dans ce sens, merci de me laisser un commentaire.

Comment le Kargasok tuerait la jeunesse de Goma ?

Cette dernière décennie, le thé mystérieux a été mis à nu. Il a tellement affolé toute la population gomatracienne qu’il s’est retrouvé commercialisé à tous les coins de rue. Les commerçants ont attribué au Kargasok d’autres vertus, oubliées dans la légende chinoise, dont celle d’aphrodisiaque et d’apéritif pour accroître leur clientèle.

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Fongus servant à fermenter le Kargasok

Ce marketing a été payant et a envoûté simultanément la curiosité et la soif de plusieurs jeunes. Pour ne pas perdre leur clientèle déjà conquise, les commerçants ont du modifié la formule traditionnelle du Kombucha. Actuellement, à Goma, pour sa préparation, les commerçants font intervenir plusieurs roueries : des noyaux d’avocats aux racines d’arbres en passant par des stupéfiants et drogues, dont le cannabis.

De « fontaine de jouvence » à « fontaine d’indécence », le Kargazok a fait des victimes parmi les jeunes, sous l’œil indifférent des autorités politico-administratives. Alors que l’OCC (Office Congolais de Contrôle) a émis des doutes sur ce jus car ne provenant d’aucun fruit et n’étant pas un médicament prouvé scientifiquement, sa consommation n’est soumise à aucune réglementation.

Quand l’église devient la bête noire du pouvoir de Kinshasa

Après le cardinal MOSENGWO, archevêque de Kinshasa, c’est le cardinal EKOFO, évêque de l’ECC (Église du Christ au Congo), le plus important regroupement d’Églises protestantes en RDC, qui a pris à parti les politiques congolais. Dans cet article collectif, nous vous présentons la lecture de 4 blogueurs de la #Blogoma, (Blogosphère gomatracienne), faite sur cette situation.

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Cathédrale de Kisangani
Photo: Wiki commons

 

Textes compilés par Jean-Fraterne Ruyange

Dans mon texte, je vous présente le synopsis du film retraçant la galère de la Majorité Présidentielle face à l’évêque protestant :

En « guerre déclarée » contre l’Église catholique, les politiques de la RDC se sont réfugiés chez les protestants pour honorer la mémoire des héros nationaux Laurent-Desiré Kabila et Patrice-Emery Lumumba. Par surprise, ici aussi l’orage a frappé. Les cieux se sont assombris pour la famille politique de Kabila, comme si la trajectoire d’un ouragan qui ne cherchait qu’à s’abattre sur elle était à ses trousses.

En trébuchant sur Mosengwo, la Kabilie est tombé sur un EKOFO faisant de son homélie en une excellente leçon de patriotisme. Avec des mots clairs et sans détours, telles des claques pour remettre les neurones de la classe politique en place, l’évêque protestant a donné un contenu magistral à l’adjectif « médiocre ».

Cette vérité sortie nue du puits était de nature à mettre à plat les batteries de la MP. Après la défaillance de l’opposition et des mouvement citoyens, la révolution tant attendue en RDC viendra-t-elle finalement de l’église ?

La révolution viendra t-elle de l’Église? s’interroge Innocent Buchu

L’attachement de l’Église au Peuple congolais est visiblement une réalité souhaitée. un besoin, une illumination, un trajectoire de la lumière vers un pays plus beau qu’avant. Les beaux et longs discours des politiciens sont obsolètes. Même sans microscope on sait reconnaître que le peuple n’a plus confiance en eux. C’est normal, lentement, péniblement le peuple a tout compris.

Ils ont signé l’accord et n’ont pas eu le temps ni le courage de l’expliquer au peuple. Les politiques ont faillis à leur mission, les mouvements citoyens sont aussi abattus. Ils dispersent leur énergie dans des luttes aux buts partagés pour finir en « bagatelles ». La situation politique de la RDC inquiète jusqu’à réveiller même les plus mous et le plus dociles. « Seul qui ne vit pas au Congo peut se taire »! L’Église vient ménager le village à fin d’être au milieu comme il se doit.

Toutes ces phrases qui tourmentent la quiétude du pouvoir étaient imprévisibles surtout venant de la part de l’ECC. C’est en tremblant que les membres de la MP présents dans la messe ont reçu la parole édifiante du Monseigneur EKOFO. C’est un combat, une lutte pour la lumière et la vérité. Un bon exemple de la non violence, il ne suffit pas de le dire mais de le vivre.

La constitution, l’accord, la Bible c’est pareil! On ne libère pas un peuple, le peuple se libère !

De sa part, Blaise Ndola n’appuie pas cette confusion qui vient s’imposer entre « foi » et « positionnement politique » :

Je voudrais plutôt appeler ici à dissocier la « foi » des couleurs politiques ou bien le positionnement politique au pays actuellement. Il est évident que le comité de coordination des Laïcs, une institution reconnue au sein de l’Archidiocèse de Kinshasa, était la première institution à caractère religieuse à se lancer ouvertement sur ce terrain au travers de l’opération « Trompette de Jéricho » lancée en collaboration avec certains mouvements citoyens. Toute l’église catholique, à travers ses différentes diocèses et paroisses, n’avait pas suivi ce mot d’ordre. Je me rappelle même des propos du Monseigneur Marcel UTEMBI, président de la CENCO et Archevêque de Kisangani, qui avait dit que les réalités se diffèrent pour chaque diocèse et que chez lui à Kisangani les cloches n’allait pas sonner.

Dire ici que le positionnement par rapport à la situation politique actuelle du pays était liée à l’appartenance à une quelconque foi ne serait pas logique. Tous les catholiques n’ont pas la même position quant à ce. Récemment, le Monseigneur Jean-François EKOFO, lors de la messe en mémoire des héros nationaux a aussi pris position en dénonçant même l’inexistence de l’État au Congo.

Dans son camp, appelé le camp des protestants, il est aussi loin de faire l’unanimité. Certains pasteurs des églises dits « de réveil » continuent d’apporter leur soutien indéfectible aux actuels autorités du pays. Il ne serait pas donc question de « foi » mais plutôt une question de perception personnelle de la situation. Sans oublier que les dits responsables des églises qui prennent position, influencent plus d’un de leurs fidèles.

Chez les catholiques comme chez les protestants, les propos des leaders religieux ne sont pas encore unanimes. Aussi, les deux grands regroupements religieux majoritaires au pays ne sont pas les seuls. D’autres regroupements religieux jusqu’à preuve du contraire soutiendraient encore le régime en place.

Dans son texte, Bienfait Akilimali, quant à lui, trouve la voie de sortie dans ce virage de l’activisme du civil à l’activisme religieux :

De l’huile sur le feu. Entre majorité et opposition, l’église a fait son choix. Après que les anti-Kabila dans toutes leurs couleurs (RASSOP; mouvements citoyens, société civile) aient essayé, en vain, toutes les démarches pour mener à l’alternance démocratique, c’est bien le tour des confessions religieuses. De l’activisme « civil » à l’activisme « religieux »; ne serait-ce pas une voie vers la solution ?

Les hommes de Dieu (évêques et pasteurs) vexés par « la mauvaise foi » du pouvoir manifestent leur dégoût. Désormais ils ne loupent pas l’occasion d’exprimer leur engagement aux coté du peuple chaque fois que les yeux et les oreilles se tendent vers eux. C’est, sans nul doute leur nouvelle stratégie. Ils estiment qu’il est temps que le pouvoir soit rendu au souverain premier, le peuple, pour qu’il se choisisse d’autres représentants pour le bien de tous.